Dans une époque où l’individualisme semble être l’unique maître mot, ce projet de “faire ensemble” se présente comme une véritable alternative, presque un “acte politique”, pour les individus qu’ils sont par essence. Loin de l’idée de “groupe” et de ses dogmes d’appartenance, leur approche consiste à appréhender, l’un après l’autre, l’oeuvre en construction comme un espace commun d’activité, d’interaction, d’émulation, de divergence aussi, où chacun préserve la liberté de pratiquer son propre langage, de présenter son univers, rebondissant sur les idées, les signes et les intentions des deux autres protagonistes. En résulte une narration apparemment improbable et pourtant complètement lisible.




Vernissage de "Le plus dur reste à faire" 1er mars/2 avril 2011, la Nouvelle Galerie, Centre culturel et salle Jules Ferry Bergerac

Salle Jules Ferry