Dans une époque où l’individualisme semble être l’unique maître mot, ce projet de “faire ensemble” se présente comme une véritable alternative, presque un “acte politique”, pour les individus qu’ils sont par essence. Loin de l’idée de “groupe” et de ses dogmes d’appartenance, leur approche consiste à appréhender, l’un après l’autre, l’oeuvre en construction comme un espace commun d’activité, d’interaction, d’émulation, de divergence aussi, où chacun préserve la liberté de pratiquer son propre langage, de présenter son univers, rebondissant sur les idées, les signes et les intentions des deux autres protagonistes. En résulte une narration apparemment improbable et pourtant complètement lisible.




2009 // 54e Salon de Montrouge 2009, la révolution est en marche

La 54e édition du salon de Montrouge va connaître de grandes révolutions, et je ne peux que féliciter les ambitions de la mairie pour cette grande manifestation, pour ce grand salon. (Vous pouvez lire ici ma colère contre les évènements passés.) Les dernières années font désormais partie d’une époque révolue, d’un salon  qui était fier d’afficher 190 artistes à son compteur. Mais, la renommée est retombée, et le salon de Montrouge n’était plus ce qu’il pouvait incarner. 2009 est l’année du changement. Elle profitera de deux événements importants, la force de l’art ( 24 Avril au 1er Juin 2009 au Grand Palais) , et l’exposition consacrée à Bernard Lamarche –Vadel qui se tiendra au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris (29 Mai au 6 Septembre 2009).

voir texte d'Yves Brochard